Nos limites

Notre limite physique, c’est notre peau: d’abord, elle nous protège des agressions extérieures. Elle nous contient aussi, sans quoi il nous arriverait des choses pas marrantes puisque nous sommes surtout liquides…

Malgré cette double protection, la peau n’est pas étanche et c’est très bien: elle laisse passer les bonnes choses, comme l’air (oui, nous respirons aussi avec notre peau, dans les deux sens). Même si parfois elle nous irrite, nous gratte, ou boutonne, nous devons une fière chandelle à notre peau.

Sur le plan psychologique, nous avons aussi des limites, même si elles ne se voient pas à l’oeil nu. Comme la peau, ces limites nous permettent de ne pas répandre nos émotions à l’extérieur lorsque cela n’est pas souhaitable. Et elles nous protégent des émotions, des désirs, et parfois de la violence psychologique des autres. Comme notre peau, elles sont capables de laisser passer les bonnes choses, l’amour ou l’empathie par exemple.

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Regarder passer sa vie, comme une vache un train

Un jour il y a longtemps, j’ai réalisé que je ne faisais que regarder passer ma vie sans avoir l’impression d’y participer vraiment.

C’est sûr, j’étais bien là, chaque jour, à dire et à faire plein de choses. Une partie de moi était bien dans la vie. Pourtant, j’avais l’impression de la voir de derrière une vitre. Ou d’être à bord d’un train lancé à pleine vitesse sans que je puisse en décider la destination.

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Le livre du lacher prise

Vaincre la codépendance, de Melodie Beattie, est un livre qui s’adresse à ceux et celles qui se retrouvent dans une relation avec une personne dépendante à une substance ou une activité. Plus largement c’est aussi une mine d’informations pour ceux parmi nous qui ont besoin d’apprendre à lacher prise.

J’ai compris assez tôt que j’avais besoin d’aide. Mais il y avait deux choses que je ne voulais absolument pas faire, et je pense ne pas être la seule:

  1. aller parler à quelqu’un, et
  2. plonger dans mon passé.

Bien sûr, c’est exactement ce que je devais faire. Mais j’avais besoin de temps avant d’y arriver. Dans l’intervalle, il m’était possible de lire de psychologie et de développement personnel, qui ont deux avantages:

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